Photo : Agence Poté Mannev

La foire de Paris a ouvert ses portes le 27 avril au public. Chaque année des exposants venus des quatre coins de la métropole, des DOM-TOM et du monde viennent présenter leurs produits à la porte de Versailles, et cela, jusqu’au 8 mai. Produits du terroir, décoration, innovation technologique se retrouvent sur les nombreux stands répartis en pavillon.

Nous nous empressons de déambuler dans les allées du Pavillon des tropiques. Une grande scène compose la scénographie des lieux. Elle accueille pour entamer le démarrage de la journée un groupe de Gwo ka de la Guadeloupe suivi d’un groupe de danse traditionnelle tahitienne pour donner le coup d’envoi des nombreuses heures de labeur qui attendent les exposants.

 

Un stand où règne la bonne humeur

Un des commerçants attire notre attention de par l’élégance de son étalage. L’entreprise se nomme Kaz à Claudia instantanément une discussion se lance après avoir vanté les mérites de ses punchs aux fruits de la passion à l’assistance amassée et amusée par le bagou du jeune vendeur.

 

Comment cela se passe pour vous ?

Cela se passe bien aujourd’hui, dès que tu es certain de ce que tu vends de tes produits et de la valeur d’où tu viens. Ici, nous avons dû savoir-faire. J’arrive à leur donner le sourire, j’arrive à réchauffer mon stand. C’est à nous d’assurer, on est là pour apporter de la chaleur.

Vous avez fait le déplacement pour être là ?

Toutes les années, on est là, on fait la foire de Nice, Saint-Malo, La Rochelle, on travaille aussi avec Babette de Rosière, mais le stand est vraiment installé à Sainte-Anne sur le boulevard. On est présent très souvent en France métropolitaine, on ramène de la bonne humeur et des produits naturels.

Vous avez un très beau stand comment est-il conçu ?

Tout est fait à la main, c’est cela qui fait la différence. J’utilise beaucoup de Madras. Je veux permettre un contact direct avec le produit, je ne veux pas de séparation par une vitrine, tout doit être naturel.

Un démarrage en douceur

Un peu plus loin nous rencontrons un autre commerçant de la Guadeloupe mains sur sa sorbetière que nous abordons. Il nous explique que l’année dernière à la même heure, il y avait plus de visiteurs. Le public interrogé nous a également appris qu’il y avait beaucoup plus de stands les années précédentes.

Néanmoins, les visiteurs croisés semblaient profiter pleinement des animations et des produits proposés et notamment les spécialités culinaires. Nous quittons la foire laissant les allées se remplir progressivement.